Agence littéraire transnationale

L’Agence littéraire transnationale LINGUAFRANCA est née à Paris en octobre 2017. Elle se compose d’un Bureau  constitué par Fulvio Caccia (président), Mia Lecomte (secrétaire) et Roméo Fratti (trésorier); et par un CA d’autres écrivains, de chercheurs et de traducteurs partagés entre la France et l’Italie – Laura Accerboni, Maria Grazia Negro, Gioia Panzarella, Andrea Sirotti, Sarah Ventimiglia, Patrick Williamson – tous conscients des problématiques transculturelles et engagés depuis longtemps dans la voie des littératures transnationales. Au fil du temps  un groupe international de collaborateurs extérieurs est venu s’ajouter.

Cette agence envisage quatre types d’activités : la réflexion, l’animation, la communication et la traduction/révision ; elle exploite au maximum ce que le philosophe français Pierre Lévy appelle «l’intelligence collective», afin de créer un espace littéraire transnational. Les actions de cette structure concernent à la fois l’organisation de festivals, de lectures, d’ateliers d’écriture et surtout, les missions de traduction/révision. Sa spécificité réside dans l’attention portée au texte, afin de lui restituer cette voix par-delà les langues qui caractérise les meilleurs résultats de la littérature en transfert de notre siècle.

Par la promotion du plurilinguisme et de la littérature transnationale, LINGUAFRANCA se propose de contribuer à la création d’une conscience politique démocratique et inclusive, qui soit le point de départ d’une diversité culturelle mondialisée.

L’agence littéraire transnationale a la forme d’une association de droit français. Elle est donc constituée de membres et de membres associés. Les conditions pour devenir membre sont la cooptation et le paiement d’une adhésion annuelle. Le membre a le droit de voter. Le membre associé est également coopté mais ne possède pas ce droit. Il peut néanmoins l’acquérir sur décision du CA ou suite à la proposition du Bureau. Dans ce cas, il change de statut et devient membre. L’agence peut également accepter, selon les mêmes dispositions, des membres institutionnels, représentant des associations ou des réseaux de créateurs ou d’écrivains. Dans ce cas, le montant de la cotisation annuelle doit être redéfini.